Ce blog proposa longtemps un étude détaillée sur le parcours de l'artiste Stéphane Simiand à travers l'art contemporain et singulier. La chronologie du peintre diplômé de l'école d'art d'Avignon – qu'il quitta en 1994 – jusqu'aux dernières expositions réalisées dans son atelier-galerie de la Barma est riche de sens et d'enseignement. Stéphane fit en effet le chemin inverse normalement dévolu aux étudiants des Beaux-arts.
Plutôt que d'espérer un poste d'enseignement dans une école, ou une côte dans les galeries spécialisées, il décida de continuer d'explorer la réalité culturelle de son canton alpin. Pionnier du renouveau créatif des « territoires », du dynamisme des patrimoines par le croisement des disciplines et de l'éducation à l'art et à l'environnement, il fut surtout le simple spectateur fasciné d'une certaine évolution sociale locale et globale. Son témoignage est désormais précieux mais – à l'instar de Clovis Trouille en son temps – il préfère aujourd'hui une forme de clandestinité. Les œuvres singulières ne sont plus montrées qu'aux collectionneurs et les études sociologiques quant à la culture des territoires, l'évolution de l'art singulier et contemporain, doivent d'abord être sollicitées ; devis sur demande.
Ce blog continue de proposer cependant quelques œuvres liées au thème Natura, sorte de travail ultime autour des seuls cycles de la nature alpine et de sa biodiversité.
